Vidéo

LA MINUTE DE MON HOMME / Deux voyages…..

11 Nov

Par ce petit matin frisquet de novembre, mon homme a décidé de vous parler cinéma….tient comme c’est étonnant…..et comme vous allez le constater, il n’est pas « que » satisfait…..

Allez vas-y mon coeur, tu peux te défouler…..

gravity

Décidément non, je ne peux m’enthousiasmer à la vision d’un film qui n’est certes pas déplaisant mais reste avant tout un blockbuster minimaliste.
Le pitch semblait pourtant intéressant; deux astronautes à la dérive tentent de rejoindre leur navette perdue dans l’espace… Mais la faiblesse du scénario, la nullité des dialogues et le passage sans intérêt de Clooney entre deux pubs de Nespresso, rendent cet opus beaucoup trop poreux et finalement insignifiant. On ne retiendra que l’interprétation de Sandra Bulloch qui obtenait enfin un vrai rôle intéressant, malgré la répétition ennuyeuse de son footing intersidéral à la recherche de navettes spatiales…
Alors oui il reste de superbes images et la terre vue du ciel est sublime. Alors oui les effets spéciaux sont spectaculaires et la prouesse technique mérite d’être soulignée. Mais l’ennui, d’un film de seulement 90 minutes, arrive très vite… Une vraie occasion manquée.
Préférez dans le genre stratosphérique, Moon ou encore Space Cowboys et même l’imparfait Appolo 13… Mais surtout replongez avec délectation dans le vrai chef d’œuvre de Kubrick 2001 l’odyssée de l’espace.

En solitaire

Alors oui vous ne trouverez de ma part aucune objectivité. D’abord parce que l’on aperçoit les Sables d’Olonne (un peu), ensuite parce que le sujet repose sur la plus belle épreuve humaine sportive le Vendée Globe, enfin parce que l’on y retrouve François Cluzet qui est avec Vincent Lindon et quelques autres l’un des plus formidables comédiens actuels.
Cette histoire d’un marin en course en solitaire autour du monde est effectivement superbement soutenue par l’interprétation magistrale de Cluzet. Il est juste, sans pathos, simplement brillant et attachant. Et comme l’immense acteur qu’il est, dès que la caméra se rapproche en gros plan de son visage, il nous délivre une palette d’émotions emplie de subtilités.
Au delà de cette prouesse d’acteur, on ne peut que rester bluffer devant la réalisation de ce premier long métrage de Christophe Offenstein. Toutes les images ont été tournées en extérieur et dans des conditions réelles, 18 hommes à bord sur un bateau Imoca conçu pour recevoir la plupart du temps un seul marin… Du coup, la qualité, la splendeur de certains plans et la véracité des actions deviennent réalité.
Deux bémols tempèrent l’enthousiasme; le scénario demeure un peu trop consensuel et manque d’envergure pour nous transporter totalement, et surtout le sponsor du navire et donc du film (à savoir la DCNS, qui intervient dans le domaine de l’armement naval…) n’est pas le meilleur choix pour cette aventure emplie d’humanité.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :